Fonds climat : un investissement sûr.

Barrage, symbole des investissements passé dans les infrastructures éco-responsable

Le 8 mars, nous voterons sur une initiative qui vise à constituer un fond entre 0,5 et 1 pour cent du PIB pour soutenir une transition écologique à la traîne dans un pays qui subit déjà de plein fouet les premières conséquences du dérèglement climatique. Comme à chaque occasion de la moindre tentative d’action, le grand théâtre des conservateurs ouvre son triste rideau. Commencent alors à se produire les Cassandre annonçant la faillite de l’Etat, les hausses d’impôts et autres repoussoirs bien utiles à ceux qui manquent d’arguments.

Le climato-laxisme et ses coûts exorbitants

Lorsque l’on se penche sur les coûts que représente aujourd’hui, déjà l’inaction, on se rend bien compte que ce projet est loin d’être démesuré. En 2024, le bureau d’étude INFRAS estimait à 7 milliards de francs par an, le coût du dérèglement climatique rien que dans la mobilité – qui représente un petit tiers de nos émissions. Une enfantine règle de 3, permet de facilement comprendre que l’ampleur du phénomène fait peser une très lourde charge sur nos finances publiques. Le fond climat n’est donc pas un nouveau poids, mais bien un outil qui permet d’investir et de freiner les dépenses sur le long terme, contrairement à ce qu’avancent les adeptes du climato-laxisme.

L’écologie, enjeux de souveraineté

À moins bien sûr d’investir intelligemment dans les startups, les PME, la formation, les transports, les bâtiments, la biodiversité pour construire une Suisse qui peut regarder l’avenir sereinement. Les destins de l’écologie et l’économie sont intimement liés, cette initiative nous offre les moyens de notre prospérité et d’une qualité de vie préservée.


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